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Cabinet Guernan

article kheira guernan le metropolitan Toulon Var 83 septembre 2022

Kheira Guernan interviewée par Le Metropolitan

Kheira Guernan a été interviewée par Le Metropolitan, un article paru le 22 septembre.

Kheira Guernan : « Le statut de l’enfant en France reste à travailler »

Psychologue clinicienne spécialisée en victimologie, Kheira Guernan s’exprime sur sa façon de travailler avec les enfants victimes de violences familiales. Dans son cabinet, elle met des mots sur leurs souffrances et aide les âmes d’enfants à se reconstruire après un traumatisme.
Si toutes les histoires sont douloureuses, Kheira Guernan a fait de la protection de l’enfance son fer de lance.

En effet, en décidant de travailler dans la protection de l’enfance et en étudiant la psychologie du trauma, Kheira Guernan a pu dresser quelques constats.

Un extrait de l’article du Metropolitan du 22 septembre 2022 :

« Le statut de l’enfant en France reste à travailler. Il y a des aberrations sans nom lorsque ce dernier est victime de violences ou assiste à un drame. Tant qu’une décision de justice n’a pas été prise lors d’un drame, l’enfant a besoin de l’accord parental de la mère et du père avant de commencer une thérapie. Même si le bourreau est l’un des deux. Coupable, ce dernier refusera certainement que l’enfant dévoile ce qu’il a vu ou subi. Il faut donc attendre qu’un magistrat prenne une décision pour que l’enfant ait le droit à une consultation alors qu’on sait qu’au moins vite un traumatisme est traité, au plus il laissera de séquelles. Autre chose, si la maman ou le papa (car les deux arrivent) subit les coups de son partenaire devant l’enfant, on emmènera seulement la personne blessée aux urgences alors que dans ces cas, les maux ne sont pas que physiques. Il y a tant de choses à revoir ! Depuis 2013, je forme les policiers municipaux à l’accompagnement des victimes de violence, je sais donc que les mentalités évoluent avec le temps mais si lentement ! »

Lire l’intégralité de l’article :

Kheira Guernan : « Le statut de l’enfant en France reste à travailler »